Atelier of Iris 2

Atelier of Iris 2 dans Jeux Vidéos index2

L’alchimie ou l’art de transformer un métal en autre chose. Je ne sais plus à partir de quel jeu j’ai commencé à m’y intéresser (vieux jeu de playstation de mémoire) mais depuis j’ai suivi un peu le concept plus ou moins de loin jusqu’à trouver des Atelier of ou encore le manga Full Metal Alchemist.
Ce livre a d’ailleurs utilisé un concept que je trouvais particulièrement intelligent pour décrire celle-ci: « L’alchimie est basé sur le principe d’échange équivalent ». Partons de ces 2 postulats : premièrement d’un point de vu scientifique rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Secundo (d’après le manga uniquement) on ne peut créer une chose à partir de 2 autres si les quantités ne sont pas respectées. Pour parler grossièrement cuisine, ta recette ne sera pas correcte si pour une quantité finale d’un élément tu n’as pas associés les 2 autres éléments dans une quantité proportionnelle à chaque élément.
Je ne vais donc pas m’étendre sur le mange Full Metal Alchimist (bien que je pense faire un article à ce sujet vu l’intérêt particulier que je lui porte) mais à un Atelier of sur playstation 2 que j’ai sorti du carton depuis peu : Atelier of Iris 2.

 

On suit l’histoire de deux personnages distinc Felt et Viese qui dirigent une échoppe d’alchimie dans un monde appelé Eden. Sauf que la paix d’Eden va être bouleversée par un évènement et que celle-ci va perdre peu à peu des morceaux de terrain. Felt sera appelé par une entité pour rétablir la situation pendant que Viese restera à l’échoppe.
Pendant son voyage Felt rencontrera d’autres personnages qui rejoindront son équipe et donc son périlleux voyage – tout en participant parfois à leur histoire.

 

D’un point de vue gameplay on se retrouve clairement avec un tactical rpg au tour par tour (role playing game soit jeu de rôle en anglais).
Qu’est ce que ça signifie ? Comme tout bon jeu de rôle vous allez devoir faire évoluer votre personnage autant d’un point de vue niveau mais aussi compétences (principe des rpg).
Mais en plus suivant les ennemis affrontés vous n’allez pas utiliser les mêmes techniques. Le tout fonctionnant non pas sur le principe d’abord les personnages attaquent puis les ennemis mais avec une sorte de jauge où à gauche on aura la zone de break et tout à droit la zone d’action.
Et atteindre plus ou moins rapidement cette zone dépend des capacités des personnages de l’équipe mais aussi des actions effectuées (en gros si vous augmentez votre rapidité vous irez plus vite dans la zone d’action, a contrario si l’ennemi vous ralenti il y arrivera avant vous). Il va donc falloir savamment doser tout cela.
Autre particularité, vous aurez les icônes habituelles (attaque, défense, potion, magie, fuite) mais aussi des particulières (break : « casse » l’attaque ennemie en repoussant l’ennemi de plus en plus vers (et dans) la zone de break ; échange : permet d’intervertir avec un autre personnage jouable de l’équipe ; mana : permet à certains personnage d’user du pouvoir de l’alchimie pour donner plus de pouvoir aux objets de soins et d’attaque).
Attends mon garçon tu nous à parler de break et zone de break mais ça sert à quoi ? C’est ce que j’ai trouvé de plus amusant à utiliser : ça perturbe les ennemis, les ralentis et en plus double les dégâts infligés (mais il ne faut pas rêver, ils n’y restent pas voire à partir d’un moment en sort et n’y retourne pas pendant 2 tours minimum).
Dernier point, pour ne pas trop m’étendre sur le principe des combats, pas de magic point (MP ou PM). Donc on peut faire autant de magie que l’on veut ? Vous le sentez mon sourire carnassier ? Pas du tout, il faudra remplir une jauge de combo pour pouvoir utiliser les magies et techniques. Plus vous attaquez, plus vous ajouter de combo mais la jauge ne se remplie pas avec les break.
Ça c’est pour le combat mais est ce tout ? Que nenni mes enfants. Rappelez vous que l’on parle ici d’un jeu qui se base sur l’alchimie. En gros que vous tuiez des monstres ou que vous les achetiez dans le commerce, vous allez devoir récupérer un maximum d’objets sans oublier qu’il faudra aussi acheter des recettes pour obtenir de nouveaux objets (combinaisons d’objets « basiques »), des équipements et des objets permettant d’apprendre de nouvelles compétences à vos personnages voire de faire évoluer vos armes (certaines permettant aussi d’apprendre de nouvelles attaques).
En gros il ne faut surtout pas tracer sa route pour aller jusqu’au boss final. Vous allez devoir faire beaucoup (et c’est un euphémisme) d’aller retour entre les différents zones du jeu.
Et si on a plus d’objet pour créer un objet utile ? Simple : vous pouvez aussi utiliser les pouvoirs des différents Manas (esprits) pour les créer (et là le concept d’échange équivalent est clairement visible, il faudra faire attention à la quantité de mana de chaque esprits). Et pour récupérer la mana ? Soit « dissoudre » via une touche les objets environnants, soit les récupérer pendant les combats.

J’avoue que j’ai fait un sacré pavé mais c’est dire à quel point la complexité pour comprendre chaque partie du combat et de l’alchimie dans ce jeu est particulière. J’ai fini le jeu en 52h (au lieu de 30 indiquées sur la jacket du jeu) car j’ai passé beaucoup de temps à utiliser l’alchimie afin d’engranger tous les objets dans le maximum de leur quantité (enfin surtout ceux de soins) mais aussi afin de récupérer toutes les compétences de chaque personnages (avec leurs armes finales), …

 

La musique est plutôt bien réussi car il y a un type de musique par zone, par combat, par personnages, … ce qui fait qu’il y en a une vaste quantité.
Niveau graphisme, c’est un jeu en 2D. Donc moche ? Et bien même pas, pour un jeu de 2004 encore aujourd’hui je trouve le graphisme sympa, pas déconnant et pas bugé. Le seul petit bémol sera que certaines zones sont trop fournies ce qui fait que parfois on est perdu dans le cheminement.
On a même quelques scenettes d’animations pour faire transition – je rappelle, en 2000 ça coûtait très cher d’en mettre dans les jeux.

 

Vous l’aurez compris ce jeu est sans doute un des bons exemple de rpg de ps2 que j’ai particulièrement aimé finir (même si le boss final m’a fait parfois râler, mais je l’ai eu sans game over – mes persos étant niveau 45). Chaque personnages est assez travaillé et j’avoue même que l’un d’entre eux m’a fait très souvent rire. Je me suis retrouvé à être un peu frustré parfois lors de la création d’objets car je n’avais pas ceux qui étaient nécessaire même après recherche dans les diverses zones. Heureusement internet était là. Je n’y rejouerai sans doute pas mais ce fut 52h de plaisirs parfois frustrants pour le finir mais avec ce sentiment d’intense joie quand on en voit la fin.

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