Beyond Good and Evil

Beyond Good and Evil dans Jeux Vidéos index4

Cet article va parler d’un jeu qui m’a fait aimer les jeux de plateformes comme Jak and Dexter, Ratchet and Clank, Sly et j’en passe encore des charrettes (dont certains que je rêve de m’acheter encore aujourd’hui – Spyro t’est toujours mon fantasme).
Pourquoi ça me demanderez vous, je vais vous l’expliquer au long de cet article.
Tout d’abord l’histoire se déroule sur une Terre un peu différente de la notre, la majeure partie des transports se faisant via les overdrafts et des vaisseaux (oui, fan de science fiction que je suis je n’ai pas pu passé à côté de ça). Vous incarnez le personnage de Jade, journaliste amateur s’il en est. Vous vivez vous jours paisiblement dans un refuge pour enfant (dans un phare) avec un gros porc. Non non, c’est véridique, votre oncle est un porc parlant nommé Pey’j (perso je l’appelle Pumba – un passage le démontre amplement). Paisiblement ? Pas tant que ça finalement car la planète est constamment attaquée par des extra-terrestres nommés DomZ. Un jour un homme vous demande d’aller mener une mission pour lui à la suite de laquelle on apprendra qu’il est de la résistance IRIS et qu’il lutte contre la propagande Alpha (militaires). Et vous voilà embrigadée (et embringuée) dans une histoire qui n’est pas la votre et où vous allez dénoncer les malversations des Alpha et sauver la planète des DomZ – et ce sous forme de … reportages (eh bien oui, vous êtes reporter, pas soldat).

 

Tout d’abord pourquoi j’ai toujours aimé ce jeu (et même encore aujourd’hui malgré certaines « frustrations » que j’aborderai plus tard). Tout simplement à cause de son graphisme « enfantin ». Il suffit de voir les décors et on se sent vraiment comme un enfant jouant à un jeu vidéo (malgré l’histoire qui n’est pas si enfantine bien que développée ainsi).
En plus j’arriverai jamais à me faire aux garagistes qui sont des rhinocéros rastamen. Si vous avez vu Rasta Rocket (excellent film à mon goût), ces rhinocéros de part leur manière de parler ou de se comporter feront tout de suite penser à Sanka. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire en les entendant parler.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur la musique, elle ne marque pas tellement et ça devient presque un bruit de fond (ce qui est un peu dommage quand on sait que certains jeux sont encore reconnaissable de par leur bande son - Elder Scroll pour ne nommer que lui).
Le game-play … Parlons en. J’avoue qu’en reprenant la manette en main et en rejouant j’ai été un peu étonné car je ne me rappelais pas cette maniabilité peu « appréciable » du personnage. D’une part une caméra pas toujours aidante ou encore dite « inversée » (en gros vous voulez regarder à gauche vous pointez le joystick vers la droite, c’est commode dites donc – idem pour haut et bas). D’autre part, les déplacements dans certaines zones assez contraignants (façon Resident Evil de Playstation – en gros quand vous voulez faire demi tour le fait de mettre le joystick dans le sens inverse ne fait pas faire au personnage un demi-tour, il faut faire le mouvement à 180°. Et pendant les combats … Mon dieu).
Comment ça des combats ? Je croyais que tu étais un reporter (donc non violent). Et bien oui … mais non. Vous êtes équipé d’un bâton donc vous allez devoir souvent comprendre le paterne ennemi (paterne : combinaison d’attaque) pour contre-attaquer sans prendre de coup – car la encore les guérisons se font avec des items en quantité limitée.
En dehors des combats vous allez pouvoir prendre en photo certaines choses comme des animaux – rapportant des perles, moyen de financement de nos amis garagistes, mais aussi des sous sous (qui permettront d’acheter des items, évidemment). Mais ça servira aussi à faire vos reportages dans les camps ennemis. Là encore j’ai été un peu frustré (je ne me souvenais pas de ça, comme quoi ça ne marque pas autant que ça). Le zoom et le cadrage sont soumis à la caméra qui – je le répète – n’aide pas beaucoup.

 

Alors oui, quand j’ai ouvert le carton et que j’ai retrouvé ce jeu ma réflexion première était « Whoa ce jeu il était tellement génial, je suis content de l’avoir gardé. Je vais pouvoir y rejouer pour me rappeler des bons souvenirs (comme quoi)». Et en toute franchise, malgré certains points abordés plus haut et une profonde frustration rageuse que j’ai eu lors de certains défis voire de boss (de part leur paterne), j’éprouve toujours autant de plaisir à jouer à ce jeu (bien qu’un peu amoindri plus du fait de mon âge quand j’ai fait de nouveau ce jeu).

Je tiens toutefois à remettre certaines choses au clair : premièrement c’est Ubisoft qui avait fait ce jeu (quand on sait ce qu’ils ont fait ensuite (free to pay – en gros vous n’êtes pas obligé de payer pour jouer mais si vous voulez mieux y arriver, faut payer pour avoir de meilleurs équipements), en soit c’est une pépite à garder), secundo la complexité et la frustration que j’ai eu tout le long du jeu démontre – à mes yeux – que les jeux de PS2 étaient sans doute parfois bien mieux que ceux de nos jours dans le sens où on devait souvent recommencer des dizaines de fois avant de réussir à avancer et ce sans aides ou encore on avait le plaisir de chercher tous les objets sans attendre forcément un badge en retour. On finissait le jeu à 100 % uniquement parce qu’on en avait l’envie – et non pour obtenir quelque chose en retour ce que je reproche aux jeux actuels.

Enfin dernier détail qui a son importance, encore aujourd’hui après avoir fini le jeu j’ai toujours hâte de voir le second jeu de Beyond Good and Evil sortir de sa forge où il semble encore oublié dans un coin.

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