Atlantis III

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L’Atlantide, la mythologique cité ayant connu un essor si important qu’elle a engendré la colère de l’Olympe au point que Zeus la rasa d’un immense raz de marée. Ce mythe si impressionnant donna lieu à bons nombres d’interprétations (par exemple comprendre comme une telle cité aurait bien pu disparaître). Je ne vous cacherai pas qu’étant féru de mythologie (grecque, égyptienne et un peu nordique) jeune enfant je me suis rêvé devenir archéologue juste pour avoir la chance de retrouver cette cité à jamais perdue.
C’est un peu à cause de ça qu’à l’époque je passais beaucoup de temps sur la saga Stargate SG1 (ça et le fait que le film dont la série tire son nom était assez bien fait pour l’époque). Euh attends grôôôs, Stargate c’est un film et une série basés sur la mythologie égyptienne, rien à voir avec celle grecque. Ce à quoi je vous répondrai qu’il y a eu des « élargissements d’Univers » dont un qui se nommera Stargate Atlantis où une équipe SG retrouvera la fameuse cité perdue au fond des océans (je dirai bien « et toc » – mais en toute franchise, ce n’était pas si mémorable en fin de compte).
Tout ça pour quoi déjà ? Ah oui, pour aborder le sujet de cet article qui est le jeu Atlantis.
Ce jeu avait pour but de vous faire partir sur les traces de la fameuse cité. Il faut savoir que les opus, au nombre de 5, étaient considérés comme particulièrement durs. Pourquoi ? Parce que c’était majoritairement du point & clic (en gros pas de combats et de la navigation au pointeur) avec des énigmes d’une complexité parfois impressionnante au point de traumatisé un adolescent sur le premier opus (c’est à dire moi au lycée – de mémoire). Et le comble du vice, c’est à se demander si le studio voulait vraiment que l’on joue à ces jeux, pas d’aides ne serait ce que pour nous aiguiller vers l’endroit où aller – j’y viendrai.
Récemment je me suis remis à jouer à Atlantis III – que, j’avoue non sans mal, j’ai abandonné au bout d’1 heure (je vais expliquer pourquoi).
D’un point de vue histoire – et je ne fais que lire le derrière du jeu, ne voulant plus finir celui-ci à peine commencé – vous incarnez le rôle d’une égyptologue qui se retrouvera propulsée dans une quête afin de découvrir l’Atlantide.

Et là je vais commencer le carnage. Prêt ? Ouvrons le feu.
Graphiquement : c’est laid. Mais laid. C’est impressionnant comme quoi le fait d’acheter un jeu sur sa couverture (avec les captures d’écran du jeu derrière) peut parfois être une très (très) mauvaise idée – si vous ne me croyez pas, aller voir les vidéos, elles parlent pour moi. On parle quand même d’une époque qui a vu sortir des titres comme Final Fantasy X, Devil May Cry, Onimusha, Silent Hill 2, GTA III. Il n’y a donc aucune excuse à cette … chose. Je vais même être encore plus vachard tiens vu que je n’ai pas envie de me retenir : Atlantis (que j’ai beaucoup aimé – autre raison pour laquelle j’avais acheté ce jeu) était dans le même état graphique … mais c’était un jeu playstation de 1997 alors que le III est de 2001. On ne me fera pas croire qu’en 4 ans on ne pouvait pas améliorer la qualité du graphisme.
Le jeu des acteurs … Oh mon dieu !!! On est d’accord que plus l’acteur de la voix off se rapproche de son rôle, plus le joueur va se sentir investi dans le jeu (de nos jours grâce à la motion capture – principe de positionner des « marqueurs » sur les acteurs pour reproduire toutes leurs actions, mimiques, … – on se retrouve même à avoir de l’empathie pour les personnages joués : The Last of Us II, Death Stranding pour ne citer qu’eux – l’un a fait lieu d’un article et je me rends compte que l’autre non, faudra que j’y remédie). Mais là ? Au secours … J’ai eu l’impression d’entendre la voix de google translation (ou encore Siri pour les connaisseurs). Dès la première phrase je me suis dit « Non !!! Le jeu ne va quand même pas être comme ça tout du long ? » Et bien si ! Et je ne parle pas des autres personnages qui sont joués avec autant d’âme qu’un bulot mort. On sentirait presque à quel point le rôle pouvait emmerder les différents acteurs.
Le gameplay est toujours le même que ses prédécesseurs (et que bon nombre de point & clic en somme) : vous cliquez pour aller dans telle ou telle direction et vous utilisez parfois des objets récupérés dans votre sac pour résoudre des énigmes (et pour certaines vous n’avez franchement aucune foutue explication. Vous êtes dans la pièce et démerdez vous, on va pas vous donner un quelconque indice – même au bout de 5mn d’attente. Je veux bien que prémâcher le boulot c’est un peu lourdingue parfois mais bon un léger petit indice ce serait trop demandé ? Apparemment oui). Pour en revenir à la direction à choisir, il faut savoir que les jeux Atlantis (déjà présent de le 1er donc on n’invente pas la roue) la vue se fait au 360° – c’est d’ailleurs ce qui est pas mal quand on sait que c’est un jeu en vue à la première personne (donc l’écran que vous regardez, c’est comme si vous voyez le décor de vos yeux – très utilisé pour les jeux de tirs par exemple). Donc pour se déplacer c’est tout con : vous faites bouger votre curseur à 360° jusqu’à voir une flèche apparaître.

Vous l’aurez compris, là où j’ai été un grand fan du premier jeu du nom, le troisième m’a horripilé dès les 5 premières minutes du jeu au point de le sortir de la ps2 au bout d’1h. Je pense que tout a été dit dans les lignes précédentes, je n’ai donc pas besoin de dire pourquoi je n’ai pas du tout aimé ce jeu alors que je suis très gourmand de point & clic avec énigmes même pour des jeux retords (j’ai bien joué à Dragon Slayer). A titre d’exemple un très bon opus dont j’ai été fan du 1er au dernier : Runaway. Ou encore le nom moins magnifique (à mes yeux) The Longest Journey (dont le dernier chapitre s’est un petit peu fait attendre) – oh tiens … 1999 la date de sortie du 1er … quelle surprise.

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