Jak and Daxter

Je classe généralement la liste de mes jeux dans différentes catégories : les très bons jeux (il n’y en a généralement pas beaucoup, c’est souvent des jeux que j’estime à mon avis comme excellent : la saga des Shin Megami Tensei en fait partie par exemple – tous quasi sans distinctions), les bons jeux (énormément car ils m’ont d’une manière ou d’une autre très bien divertis, Black Flag par exemple y est), ceux que je considère comme « merdique » (désolé mais ce n’est pas le seul abus de langage dont je vais user) qui m’ont soit déçu, soit que j’ai trouvé beaucoup trop simple (malheureusement d’autres épisodes de Assassin’s Screed en font parti) et enfin la catégorie particulière dont les jeux m’ont fait user d’autres mots plus vulgaires tellement j’avais envi de les haïr ou de les jeter par la fenêtre avant de les finir avec un immense soulagement et plaisir au point de penser qu’ils étaient finalement dans la catégorie des bons (Beyond Good and Evil par exemple) ou des pires jeux inutiles à mes yeux (Haven) – j’avoue qu’il y en a peu heureusement dans cette catégorie.
Je crois que c’est Le joueur du Grenier (alias JdG) qui a trouvé le terme où je me retrouve le mieux : « Enfant de juron » – lui-même étant un fervent passionné de jeux vidéos d’anciennes consoles (comme la super nintendo par exemple).
Je vais donc vous parler d’une série de jeux que je nommerai de mon terme favoris … Ah non il y a peu être des enfants qui lisent donc je vous renvoie à vos dictionnaires : c’est un mot qui définie (apparemment de manière triviale) tout ce qui entoure la prostitution mais aussi une chose sale, répugnante et qui dégoûte – et c’est plus dans ce sens que je l’usitais (dans le sens de dégoût).

Mesdames … et … messieurs, voici le moment tant attendu, voici la seule, l’unique saga : les Jak and Daxter.

Vous allez jouer ici les rôles de (oui oui sans rire) Jak et de Daxter, deux inséparables complices.
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Tout commença quand, contre l’avis de leur grand Sage (dit le Vert, vous comprendrez en jouant), ils s’immiscent dans un camp de Lurker – et vont donc assister à une manigance – puis se rapproche d’un puit non surveillé d’Eco Noire. Mais un Lurker surprend Jak qui, par mégarde, pousse Daxter qui fini par boire la tasse. Daxter en ressort transformé en … beloutre. Alors oui le terme est grotesque – mélange de 2 mots : belette et loutre – mais imaginez à quoi cette fusion peut ressembler et le mot grotesque sera alors à son paroxysme. Ils vont donc essayer de contacter les différents sages pour redonner à Daxter sa véritable apparence.

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Mais voilà tout ne se passe pas si bien, en récupérant une machine des précurseurs puis en l’alimentant ils vont libérer un fléau – dont ils échapperont avec le sage Samos (le Vert je rappelle) et sa fille Kiera. Ils se retrouvent donc ainsi propulsés dans une autre ville – Abriville – où Jak sera arrêté et traité comme un Hors-la-loi allant jusqu’à être torturé à l’Eco noire par le baron Praxis (dirigeant de la ville). Notre rôle sera alors de libérer la ville du joug du vilain méchant pas beau tout en luttant contre les Metal Head.

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Évidemment le fait de détrôner le baron n’a pas suffit à résoudre les soucis d’Abriville et au contraire trois factions luttent pour en récupérer le contrôle. Jak sera alors banni de la ville dans le désert sauvage et sera sauvé par Damas qui, en bon roi qu’il est, vous jettera dans la fosse et vous obligera à y combattre pour devenir citoyen de sa ville (Spargus). Vous allez donc devoir évoluer dans le monde sauvage entourant Abriville tout en aidant à sauver celle-ci de l’invasion qu’elle subit.

Je ne parlerai pas de Jak X vu qu’il s’agit du seul opus qu’il me manque – il retrace la suite de la libération d’Abriville.

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Des années plus tard Jak et Daxter en compagnie de Kiera sont à la recherche d’un moyen de recréer les Ecos car seule l’Eco noire reste et a alimenté une sorte de giga tempête. Ils s’envolent donc pour le bout du monde dans le but de trouver un remède. Ils vont ainsi faire la rencontre de pirates qui luttent contre le pouvoir mis en place dans cette nouvelle contrée.

Vu que j’ai retracé le synopsis des différents jeux sans trop rentrer dans le détail je vais quand même faire une petite aparté avant de rentrer dans le vif du sujet. Tout d’abord l’Eco est une source de pouvoir particulière : vert (celle contrôlée en partie dans le 1 et dans Lost Frontier) est liée à la nature (guérison, faire pousser des plantes, …), bleu liée à l’électricité (rend les actions plus rapides, « libère » les machines des Précurseurs), rouge liée à la force, jaune liée aux flammes (permet de se propulser par exemple ou d’envoyer des boules de feu à chaque fois que vous frappez), noire liée au néant (permet de transformer n’importe qui en créature aussi hideuses qu’elles sont puissantes) et enfin blanche liée à la lumière (utilisée dans le III – permet d’utiliser le pouvoir des Précurseurs). Les Précurseurs sont une race extraterrestre qui ont créé une immense technologie et cherchaient à maîtriser le pouvoir de l’Eco et plus particulièrement la Noire mais cela a généré les Créateurs Noirs (de mémoire) et ce sont eux qui sont les créateurs des Metal Head (toujours de mémoire). Enfin les Metal Head sont en fait des créatures ayant été submergées par l’Eco Noire mais ce qui différencie de Jak et de Daxter est l’orbe qu’ils ont sur leur tête.

Tout d’abord d’un point de vue histoire j’ai beaucoup aimé la saga. Elle allie intelligemment la science fiction (je ne dirai pas à quoi ressemble les Précurseurs, c’est en partie une chose que l’on attend de découvrir depuis le premier opus) mais aussi tout ce qui entoure la quête de Jak et de Daxter. Même s’il sert de « sous fifre » la plupart du temps, Daxter a lui aussi son rôle à jouer et a une certaine importance au vue de l’histoire – majoritairement de comique et de pleutre.
Le gameplay est assez basique : on saute, on frappe, on se bat contre le boss et on recommence. Un jeu de plateforme dans toute sa splendeur mais pas de quoi fulminer. Il faut même avoué que certains commentaires de Daxter durant les diverses actions sont parfois assez amusantes.
Alors où se trouve le « pourquoi » du terme disgracieux usité au début de mon article ? Tout bonnement à cause des autres « défits » car ces jeux ne sont pas que de la plateforme. Il y a de la recherche d’objet important (dans The Precursor Legacy) – objets que vous ne pouvez obtenir que si vous résolvez toutes les petites quêtes annexes, objets qui sont parfois nécessaire à poursuivre l’aventure voire à débloquer la fin annexe du jeu … Mais il y a aussi les courses. Oh purée les courses … En gros la caméra n’aide pas du tout et vous pouvez rarement la diriger donc débrouillez vous pour réussir lesdites courses (ça va de la simple course de lézard qui va où il veut et qu’il faut rediriger à la conduite de missile – la plaie par excellence – que vous devez faire passer par des check points en évitant les mines ou tout obstacles car sinon … boom vous êtes morts et vous recommencez tout depuis le début). Mais alors est ce tout ? Non … Vous aurez aussi parfois des jeux de tir. Vous entrez dans une tourelle et faites feu sur tout ce qui bouge. Plus facile à dire qu’à faire – dans le 3ème opus par exemple ça m’a pris 1h pour uniquement pour finir la première phase de tir sur 5.
Oui bon d’accord mon gars c’est de la répétition donc il faut prendre son mal en patience. En plus on recommence pas très loin de l’endroit où se trouve l’action. Non ? Allez dis moi oui … Et là ça va être la grosse déception (et je me gausse) car non vous pouvez parfois reprendre au début du stage et recommencer tout le cheminement parcouru …
En gros, vous allez crevé – et parfois très connement, en sautant dans un trou sans le vouloir … Des centaines de fois voire des milliers avant de finir les jeux. Un pur plaisir Pavlovien s’il en est. Mais quel plaisir quand vous finissez … Un pur moment de frustration à jeter la manette par terre (plutôt que la console par la fenêtre) avant de finir par faire des doigts d’honneur à la télé une fois « l’action » réussie (et j’ai failli m’en faire une tendinite).

Alors oui, ce jeu est clairement dans cette fameuse catégorie vu le nombre de fois (ou d’heures) que j’ai passé à refaire des quêtes soit disant simples. Il y a même des passages que l’on ne peut pas passer au niveau de l’histoire sans les terminer. Imaginez le degré de frustration quand on sait qu’on est au bout du jeu mais que l’on doive terminer une phase lourdingue pour le finir. C’est la même chose avec les boss qui, non s’en être compliqués en soit à battre, ont tous différents patern (en gros on peut avoir 3 phases dans chaque boss, chaque phase contenant 3 patern d’actions à éviter avant de pouvoir le frapper). Mais tout ça passe facilement grâce à, je pense, l’humour de Daxter en parti – par exemple une fois Jak Ko nous montre un Daxter disant ceci « Un brancard … Non une ambulance … » puis se tournant vers vous « … Houla … Un chewing gum ? » ou bien « Je vais faire un très bel hommage à ton enterrement du genre : mais comment je vais faire pour redevenir normal ??? » – ou encore grâce aux magnifiques environnements que l’on visite (mes préférés étant ceux du III (que j’aime appelé « Renégat ») et ceux que j’aime moins sont ceux du Lost Frontier).
Mais une fois ce moment de torture fini, on a le plaisir de voir une fin de jeu à la hauteur de ce que l’on attendait (plus particulièrement le 3ème opus à mon goût) et de nos nombreuses heures de frustrations.

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